Impressions sur la première impression

Publié le par Mamazon

Le but était de relire et faire relire à mon mari (plus connu sous le nom de Papazon) le début du texte rédigé, imprimé "comme dans le livre" par notre imprimante personnelle.

Fichier word d'une vingtaine de pages. Le modèle du fichier a été pris des "modèles" Lulu.

J'ai imprimé 6 pages du fichier pdf résultant de la conversion automatique proposée par Lulu. Il a fallu réfléchir pour trouver les bonnes options d'impression - celles qui impriment le fichier en taille réelle.

Ensuite, j'ai refait pareil, mais en configurant mon fichier word pour qu'il rajoute un cadre autours de la page. Sinon, on voit bien que le texte imprimé est petit au milieu de la page A4, mais comment découper les pages pour faire un vrai livre, hein? Moi il me faut des bords.

J'ai donc découpé le long des lignes, et confectionné une pseudo reliure en scotch.

Verdict de Papazon :

- La taille du livre est ok. On aurait pu choisir un format plus grand, type "beau livre". Moi cela ne me convient pas, vu l'usage que je fais de mes livres, je répète : lire dans le bain, mettre dans la poche pour sortir un vitesse d'une main dans le bus bondé. Bon point : Papazon est d'accord pour un petit format.

- Le style des titres, des sous-titres, des dialogues : pas possible de se faire une idée dès maintenant.

- Les polices de caractères : Papazon me demande quelles sont nos possibilités de choix. Réponse : tout ce qui se convertit en pdf (en embarquant les polices dans le fichier pdf, et en se souvenant qu'on imprime en noir et blanc). Chouette, dit Papazon, on va pouvoir jouer sur les polices de caractères, en utiliser plusieurs.

Non, je suis contre le mélange de polices, je trouve ça moche et de mauvais goût. Et je crains le pire. Dans la vie, la police de caractères préférée de mon mari, celle qu'il utilise même pour ses courriers administratifs, je la trouve à chier.

- La taille de caractères. L'original est en police 11. Il me demande de la mettre en 12. Oui, se souvenir qu'il est presbyte.

- La couverture. Il propose un dessin de toute la famille. J'ai une idée de photo bien précise en page arrière (il adhère à l'idée de la photo) et je voyais une couleur unie en page devant. A voir.

- Des illustrations? J'avais écarté cette idée, la mise en oeuvre me semblant compliquée. L'idée c'est que déjà, le bouquin va être dur et long à faire. Si on doit en plus discuter avec un ou des illustrateurs, les convaincre, s'entendre avec eux, tenir compte de leurs délais, savoir leur dire ce que l'on veut, savoir refuser un dessin qu'on n'aime pas, faire gaffe à bien s'entendre... ça va retarder.

Oui mais, oui, le bouquin se prête bien à illustration. Les lecteurs potentiels attendent des illustrations. C'est sympatique de partir à plusieurs dans cette aventure.

Donc oui, on est en prospection. J'y reviendrai.

En conclusion
- avec un "vrai" éditeur, j'imagine qu'il y aurait moins de boulot de réflexion sur la mise en page, choix de format, et tout ce dont j'ai parlé plus haut.
- on le sait, ça va prendre du temps... plus de temps que l'on pense
- Il n'est pas encore prouvé que Papazon et moi arrivions à travailler ensemble. Vivre ensemble et faire des gosses, no souçaï. Travailler, vu qu'on ne tourne pas pareil ni dans le même sens ni selon le même axe, ... à voir.

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